Punch Line no.6

Photo : Dominique T Skoltz

En extension à l’exposition y2o_dualités présentée à l’Arsenal de Montréal, Dominique T Skoltz investit l’installation centrale “Face à face”, lieu de rencontres et d’intériorités. Elle invite l’interprète masculin du projet y2o, Jacques Poulin-Denis, à présenter un solo qui se situe entre le dedans et le dehors, entre le personnel et le public. En livrant Punch Line (no.6), Jacques donne à voir une fissure de l’âme par laquelle s’échappent secrets et confidences, goutte à goutte.

« Je vais me garder à l’affut des nouvelles technologies. Je vais me tenir au fait des changements climatiques. Je vais donner aux charités. Je vais m’impliquer davantage dans ma communauté. Je vais moins sacrer. Je vais dire moins de bêtises. Je vais aimer mon voisin. Je vais entrer en contact avec mon ancien moi, de mes anciennes vies, afin de faire du nouveau moi un meilleur moi… »

Punch Line no.5 – NEXT2016

Jacques Poulin-Denis,
© Jean-Sébastien Dénommé, 2016

La 5e incarnation du solo Punch Line porte sur la résilience. Présenté dans le cadre de la conférence NEXT 2016, Jacques Poulin-Denis se base sur son histoire personnelle pour exposer les complexités de la persévérance.

La mémoire béton

Jacques Poulin-Denis © La Fabrique Culturelle

C’est au cours d’une tournée de la Gaspésie avec le spectacle Cible de Dieu que Jacques Poulin-Denis rencontre l’équipe de la Fabrique Culturelle pour réaliser cette capsule web. Inspirée de l’attente et de l’absence, la pièce transpose les méandres de l’esprit solitaire aux tunnels labyrinthiques du légendaire Fort-Péninsule, près de Gaspé.

Get Back to me – New Crew to Chill

Katrine Patry © Lost & Found – Danse

Alejandro de Leon et sa compagnie Lost & Found ont invité Jacques Poulin-Denis à chorégraphier une capsule Web qui s’inspire d’une annonce Craigslist. Filmée dans un bar montréalais, New Crew To Chill suit la quête douce-amère et pleine d’autodérision d’une femme en quête d’un nouveau cercle d’amis.

Sëlekt

Félix Cossette-Levasseur, Elise Boileau, Jossua Collin-Dufour, Vicky Mérrete
© Luc Lavergne

Si une vedette tombe en forêt, mais que personne n’est là pour la prendre en photo, fait-elle tout de même la manchette ? Dans ce monde miroir qui trace continuellement le contour de notre image, où le bonheur de l’un fait l’obsession des autres, un mantra mène : je parais donc je suis.

Sëlekt est une pièce pour les étudiants de l’École de danse contemporaine de Montréal présentée au Théâtre Rouge
du 11 au 14 décembre 2013.

iseeyou

Catherine St-Laurent, Jean-Mathieu Ledoux, Kim Henry, Audrey Rochette, Michelle Clermont Daigneault, Simon Vermeulen et Rosie Contant © Luc Lavergne

Une personne était au plus profond d’un trouble si prenant qu’elle en avait oublié son corps. Peut-être était-ce vous ? En fait, elle s’était oubliée elle-même. Elle n’existait plus tant la pilule était difficile à passer. Il n’y avait pas de bruit, pas de lumière autour d’elle, et pourtant, elle n’avait pas disparu. Elle était bel et bien là, debout juste devant nous, le 20 mars 2011, dans un wagon du métro de Montréal.

Création pour les 3e années de LADMMI, présentée à la maison de la culture Frontenac les 26, 27 et 28 mai 2011.

Glad You’re Here

Jacques Poulin-Denis et Gilles Poulin-Denis
© Celia-Spenard-Ko, 2010

Une histoire tordue, un drame philosophique sur la domination, la manipulation, l’amour et la servitude. Pour les captifs d’une scène nostalgique et saugrenue, la fuite est plus forte que la fraternité.

Présenté au Bain Saint Michel dans le cadre de l’événement Piss in the Pool de Want & Needs, les 17, 18 et 19 juin 2010.

Domestik

© Etienne Tremblay

Domestik est un concerto pour appareils électroménagers. Constitué de 18 réfrigérateurs, lave-vaisselles, sécheuses, machines à laver et autres appareils domestiques, l’orchestre poids lourd rend hommage aux sonorités qui forment la symphonie méconnue de nos maisons.

Le spectacle s’approprie le Bain Saint-Michel pour littéralement plonger l’auditeur dans une diffusion multiphonique amplifiée par 12 haut-parleurs. Accompagnées de viole de gambe et de chant, les machines sont munies de microphones qui permettent de dévoiler la gamme de bruits qui les habite, des cliquetis les plus discrets aux grondements les plus monstrueux.

Présenté au Bain Saint-Michel à Montréal, du 26 au 29 mars, 2009.

Projet Pupitre

Le Projet Pupitre est un spectacle de musique électroacoustique qui s’inspire de l’écriture et de la fantaisie qui s’en dégage. Développé par Martin Messier et Jacques Poulin-Denis, le projet est une œuvre d’instrumentiste pour articles rudimentaires de bureau, tels crayons, ciseaux, élastiques, brocheuses… Les artistes créent un vocabulaire sonore exhaustif qui s’étend des bruits fibreux, presque chuchotés, de la mine sur une page aux textures plus violentes du déchirement d’une feuille de papier. Comme si la pensée derrière les mots arrivait à se dévoiler en son, l’écriture, le gribouillage et le griffonnage sont transformés en musique.

En 2010, le Youtheatre de Montréal adapte le projet en spectacle jeune public. Dans une mise en scène de Michel Lefebvre, deux jeunes élèves doivent rédiger une dictée difficile qui les lance dans un voyage musical inusité. Le Projet Pupitre a été présenté plus de 60 fois devant 14 000 enfants partout au Canada. Le spectacle était en lice pour le prix de la production de l’année au Young Audiences Music Awards en 2013 en raison de sa capacité de faire découvrir l’art sonore à des enfants de 6 à 12 ans.

Pratices – Sup Kwan Sup

© Woon-Shik Yi

Practices explore les frontières entre le sacré, le profane, l’habituel et le rituel. Comment des gestes anciennement sacrés comme la prière avant le repas peuvent-ils devenir banals, alors qu’une émission de télévision puisse faire l’objet d’une obsession religieuse ? Ces nouvelles coutumes sont-elles notre spiritualité moderne ? Jacques Poulin-Denis s’empreigne de la culture coréenne pour explorer la manière dont ces pratiques agissent comme ancrage dans nos vies.

Le LIG Arts Foundation de Séoul a invité Jacques Poulin-Denis, accompagné de l’interprète Caroline Laurin-Beaucage, à créer cette pièce avec une équipe d’artistes et de collaborateurs coréens sur une période de 8 semaines.